vendredi 17 février 2012
mardi 14 février 2012
lundi 30 janvier 2012
Ilha de Moçambique.
Perto da Maior mesquita da Ilha, um grupo de mulheres a caminho dum evento cultural. E vai lá mais um Polaróide do Pedro Rosa Mendes.
A Fátima Proença, o Pedro Rosa Mendes e lá, no fundo, o menino Camões, a nossa espera para ir jantar algumas lagostas da Ilha.
Uma jóia do Oceano Índico: A Capela de Santo António
O Cine Teatro Nina. A seguir o filme, basta abrir as portas para ter mais um filme, o do Índico. A Ilha de Moçambique é um sonho acordado.
Vicente Rojo
Baltimore, un temps venteux et froid. Personne à l’horizon pour faire le fier-à-bras en chemise courte à fleurs. Quelques oies islandaises, dont le Grand Nord lui-même ne veut plus, survolent en rase-mottes les misérables immeubles du quartier dit de Boltonhill.
Il est 16.30 o’clock et je rentre chez moi à grandes enjambées munie de ma petite clé jaune. Après un bon quart d’heure, je retrouve mon immeuble, m’y engouffre et me pointe straight forward devant la boîte aux lettres. Ca fume, ça lave, ça éjecte de la pierraille par toutes les coutures. Fichtre ! Encore du boulot après le boulot ! F… I can’t stand the rain and packages like that ! Un vrai fromage corse. Encore un coup du bonhomme Pierre Pratt. Argh ! Ça’m’chauffe les mains. Un Volcan ! Non, Deux Volcans, trois et plus encore, tous mexicains, quelques basses œuvres de Vicente Rojo, c’est rouge comme un coq de combat du Timor Oriental, plus Blanc qu’un fromage crémeux made in Sainte-Thérèse de Lisieux, et puis ça coule d’un Noir charbonneux, visqueux, aussi profond qu’un Golfe du Mexique mille fois salopé Totalement et qu'une soupe chinoise du 9 ème arrondissement. Et pourtant, ça me diablement botte. Ah mon Pierre, quel ami tu fais, mais quel ami tu fais. Il n’est rien de meilleur, au sortir d’une journée pleine que de se faire offrir quelques p’tits volcans qui éructent plus haut les uns que les autres et qui vous émerveillent. Tout le monde à besoin d’une petite éruption. Quelle qu’elle soit. Pfffuuu, ah oui, certes ça fume. Mon Pierre, merci pour ce petit livre. Il est terriblement bien!
(Assim, de borla, um grande abraço p’ra o Vicente Rojo).
vendredi 27 janvier 2012
Portrait by Warren Linn
Nous sommes tous d’accord sur ce point: Warren Linn is a wonderful American artist qui mérite d’être connu et reconnu. He is also my colleague at Mica et en plus c’est un grand connaisseur de la Bretagne (En 2010, il y a séjourné un mois invité par les Petites Cités de Caractères). Depuis 5 ans, nous partageons le même petit bureau et, franchement, je ne serais pas resté 5 ans de suite aux USA s’il n’avait pas été à mes côté. Tout ce que nous, Européens, imaginons de positif des USA ; une culture riche et inventive, un don de soi, une acceptation totale des autres, etc, Warren incarne tout cela. Un homme riche qui vous enrichie.
Et puis, c’est un vraiment un bonheur que d'avoir choisi récemment avoir lui cette couleur jaune chaud-de-pisse pour les murs de notre office!
mercredi 9 novembre 2011
Jumelles - As gêmeas - Twins
"- Tu ris jaune et tousses : sans doute,
Crachant un vieil amour malsain ;
La lave coule sous la croûte
De ton vieux cancer au sein.
- Couchons ensemble, Camarade !
Là - mon flanc sur ton flanc malade :
Nous sommes frères, par Vénus,
Volcan ! ...
Un peu moins ... un peu plus ..."
Tristan Corbière (extrait).
"Ilhéu des Cabras:
Aqui esperou uma sereia pelo beijo
Que em pedras os proibidos seios transformou”
Ilha entre Ilhas, Paulo Ramalho.
Volcans réalisés par mes étudiants, Classe de Studio Remix, MICA 2008.
vendredi 7 octobre 2011
mercredi 22 juin 2011
samedi 11 juin 2011
Le voyage
"Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!"
Pour partir; coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!"
Extrait de " Le voyage", de Charles Baudelaire.
"But the true travelers are they who depart
For departing's sake; with hearts light as balloons,
They never swerve from their destinies,
Saying continuously, without knowing why: "Let us go on!"
The Journey, written by Charles Baudelaire
(Translation by Geoffrey Wagner, NY: Grove Press, 1974)
vendredi 3 juin 2011
Inscription à :
Articles (Atom)
















































